Gaïo

Biographie

Né en Montérégie en 1967, Gaïo y vit toujours à l’ombre du mont noir. Scientifique - Apprenti-sorcier, Cartésien – Mystique, Gaïo vit continuellement entre deux antagonismes. Son slogan de vie est: «Pour pouvoir se prononcer sur quelque chose, il faut d’abord en avoir fait soi-même l’expérience». Adolescent, il vivait sur une fermette où il acquit les rudiments de l’élevage du bétail et de l’agriculture. Dans ce milieu, on ne peut que constater qu’il y a des cycles qui se répètent indéfiniment avec toutefois des petites variantes d’année en année. Si Dame nature est clémente, les récoltes seront bonnes. Sans la pollution, la pleine lune y est particulièrement belle et lumineuse. Gaïo voue un culte à la lune. Il lui a toujours parlé comme à une amie, comme à une entité pourvue d’intelligence, capable de comprendre. Cette activité est le début de son adhésion active au paganisme. À 13 ans, connaissant les messes catholiques par cœur, il prend conscience des extravagances entourant la religion catholique bâtie pour garder le pouvoir sur les hommes par des hommes à l’aide d’un Dieu punisseur pour les pêcheurs, les menaçant de croupir en enfer. Tous ces discours vont à l’encontre de ses perceptions et croyances profondes. Bien qu’il tolère les traditions, pour ne pas générer de tensions sociales, il renie toutefois les fondements de l’Église catholique. Pour lui, Jésus était un sorcier. Il pourrait tout aussi bien être le dieu celtique Esus qui, étymologiquement, signifie « excellent, bon maître, meilleur ». Un jour de maladie, Gaïo regarde la télévision et est fasciné par les connaissances de Madame Françoise Gaudet-Smet sur les plantes médicinales. Elle y dénonce la perte des connaissances ancestrales acquises par nos ancêtres. Gaïo commence alors à apprendre à reconnaître les plantes indigènes en se promenant dans les champs. Gaïo poursuit ses études et devient ingénieur. Dans le cadre de ses fonctions, il passe plusieurs années à l’étranger. La terre a plusieurs parfums… Durant plusieurs années, Gaïo se considère païen non-pratiquant bien qu’il ait pratiqué à quelques reprises des rituels en solitaire. Après un certain temps, par manque de référence, il laisse de côté sa spiritualité et met toute son énergie au travail. Alors qu’il revient de l’étranger, Gaïo prend le temps de se promener dans les champs et constate que les pratiques adoptées par la monoculture de masse a détruit les réserves de plantes médicinales indigènes telles le millepertuis et l’Achillée-millefeuille. Les agriculteurs ne sont plus des cultivateurs… Ils sont devenus des producteurs agricoles. Gaïo s’efforce depuis 10 ans de réinsérer plusieurs plantes médicinales aborigènes. C’est le cheminement de vie spirituel de son fils (un shaman né) et le manque de sens humain de sa vie professionnelle qui le ramène vers le paganisme. Internet lui ouvre de nouveaux horizons. Dans sa quête, l’apprenti-sorcier Gaïo fait la connaissance des Faeborn, Phérénikka et Amadriel, fondatrices du Coven Annwvyn Sìdhe. Depuis, il pratique en coven, entreprend des études de prêtrise au Temple du Corbeau (Wicca Correllienne) et grandit dans l’apprentissage de l’art de la magie blanche.

Intérêts

Nature, Herboristerie, Réinsertion des plantes médicinales indigènes, Paganismes, Sorcellerie, Culte de la Déesse, Culte du féminin sacré, Culte des Fées et des Ancêtres, Chamanisme, Politique, Littérature, Cinéma, Bénévolat.

Expertises et spécialités

Plantes médicinales, Usage des huiles essentielles, Culte lunaire, Magie de la terre, Jardin magique, Médiation (mission de vie)